Stuttgart Oktoberfest
Nous sommes le vendredi 26 septembre, mais c'est bel et bien à une Oktoberfest que nous nous rendons ce soir, à Stuttgart. Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne sur la question "pourquoi une fête qui se déroule fin septembre s'appelle fête d'octobre ?", je prends.
Au milieu des manèges de la fête forraine se dressent les grandes tentes aux couleurs des différentes brasseries. Je suis déjà impressionnée par l'ampleur de la fête de Stuttgart, alors qu'est-ce que ça doit être à Munich, si elle est 5 fois plus grande !

Au début, tant que les gens sont juste un peu éméchés, l'ambiance est symathique. Tout le monde chante et danse au rythme du groupe qui anime la soirée.
"Die Krüge, wo sind euere Krüge ? Habt ihr noch etwas zu trinken ?
"Viva Colonia ! Wir lieben das Leben, die Liebe und die Lust ! Wir glauben an den lieben Gott und hab'n noch immer Durst !"
J'avais deux tiquets pour deux chopes de bière gratuites, mais j'ai offert le deuxième, vu la taille qu'elles faisaient ! Je ne sais toujours pas comment j'ai fait pour boire 1 litre de bière !
Mais, contrairement à la majorité, je me suis arrêtée là. C'est la première fois de ma vie que j'ai vu une telle concentration de gens bourrés, et, par conséquent, autant de comportements stupides, du genre chercher des noises à son voisin ou essayer de danser sur un banc ou une table alors qu'on est même plus capable de se tenir debout et, résultat des courses, se vautrer sur la table en renversant toutes les chopes qui inondent de bière les affaires des autres.Et, quand on n'est pas bourré, on retrouve le bus pour rentrer, contrairement à ce crétin d'Anti qu'on a attendu pendant une heure et demie ! Comme on ne le trouvait pas, le bus est parti et Anti dessoûlé en passant la nuit tout seul à Stuttgart. Il nous a appelés le lendemain matin, car la veille il était trop imbibé pour décrocher son téléphone quand on a essayé de le joindre.