Départ précipité
Eh oui, comme je n'ai créé mon blog que maintenant, je vais commencer par le commencement : le grand départ, mercredi 24 septembre 2008.
Je n'ai pas pu prendre le train à Méru, à cause d'une grève sur la ligne Paris-Beauvais (décidément, il y a toujours quelque chose qui ne va pas, sur cette maudite ligne !). Maman m'a donc conduite à Sarcelles. Quand on est arrivé, mon train était déjà à quai, et on a dû courir avec tous mes bagages pour que je puisses l'attraper. On a à peine eu le temps de se dire au revoir que le train partait déjà.
Aurélien m'attendait Gare du Nord pour ensuite rejoindre Papa Gare de l'Est. On a mangé tous les trois dans un petit resto sympa, juste à côté, qui s'appelle Papilles. Il porte très bien son nom, car la cuisine qu'on y sert met vraiment les papilles en émoi !
Pendant les deux heures et demie de trajet jusqu'à Strasbourg, je n'ai pas levé le nez de mon bouquin, Le Chant des sorcières, de Mireille Calmel. C'est vraiment génial ! (Merci Elodie, pour ce beau cadeau !) C'est un roman qui s'inspire de la légende de Mélusine. Mais, chut ! Je ne vous en dit pas plus. Maintenant, à vous de le découvrir, si le coeur vous en dit !
Mon TGV arrive, une fois n'est pas coutume, avec dix minutes de retard à Strasbourg. Ferenc m'attend déjà sur le quai. Il me reconnait grâce à mon beau chapeau bleu, cadeau de Bérengère (Merci, ma p'tite musicienne ! Désolée, à cause du retard, comme Feco était pressé, je n'ai pas eu le temps d'immortaliser la halte du chapeau à Strasbourg ! A défaut, voici "le chapeau en Allemagne". Eh oui, c'est qu'il a fait sensation auprès de mes amis allemands, figure-toi !).